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Jeudi, 09 Août 2012 12:36

La S.A.M serait la première responsable de défaillance de sauvetage


La société des aéroports de Mauritanie serait, selon un rapport d’inspection, bien antérieur au triste crash survenu du petit avion militaire, en juillet dernier, quelque part responsable de la dégradation de l’infrastructure aéroportuaire de Nouakchott. Le rapport, pourtant précédent ledit crash, a souligné quelques anomalies dont justement la porte,  reliant la zone de ceinture de sécurité et la fin de piste d’où décollent les avions, qui était fermée. En plus, il a signalé la présence de dunes de sable au niveau de la ceinture de sécurité.
Mystérieusement, ces deux anomalies ont contribué fortement à l’échec de l’opération de sauvetage qu’avaient tenté les sapeurs pompiers de l’aéroport de Nouakchott, pour sauver quelques passagers de l’avion militaire. Pour accéder à la zone de ceinture pour parvenir à l’avion sinistré, les véhicules de sapeurs pompiers n’ont pas pu, puisque la porte était fermée à clé, et la personne qui détenait les clés était absente. Les véhicules de sauvetage ont fait donc le tour pour accéder à la zone de ceinture. Mais, arrivés à cette zone, les véhicules s’étaient enlisés dans des dunes de sables. Le feu se propageait pour anéantir les passagers à l’intérieur de l’avion, et les sauveteurs étaient bloqués à quelques encablures à causes d’une dunette ou d’une porte fermée.


La nouvelle centrale dual


La nouvelle centrale  énergétique dual, fonctionnant à la base du fuel et du gaz, où des institutions telles, la SOMELEC, Kinross-Tasiast et la SNIM constituent les principaux actionnaires se fait parler d’elle. XSTRATA, devant être intéressé, objectivement, pour le besoin en énergie d’une entreprise minière de sa trame,  par une participation dans le capital de la nouvelle société énergétique,  n’a pas pu participer dans le capital de la nouvelle société car elle est en instance de vente. Récemment, son conseil d’administration été nommée officiellement. Le président du conseil d’administration n’est autre qu’un ancien ministre de Taya, Khattar Ould Cheikh Ahmed, notabilité d’Aïn Farba, Hodh El Gharbi.   Un hic, tout de même, car parmi les membres du conseil d’administration aucun représentant de la Somelec qui est l’actionnaire majoritaire. Serait-ce une omission volontaire ? Ou tout simplement un oubli par inadvertance ?

La C.O.D réagit…


Vingt quatre heures, après la sortie d’Atar du président de la République, la Coordination de l’Opposition Démocratique a organisé un point de presse, dans le siège du parti Tawassoul à l’ilot L, de la capitale. L’objet de ce point de presse porte sur la sortie médiatique du président de la République, la veille, à Atar. Prenant la parole, en premier, Saleh Ould Hanenna, président actuel de la C.O.D Le Président en exécutif de la Coordination de l‘Opposition Démocratique(COD), Salah Ould Hananne, a indiqué que le compte à rebours des jours du régime de Ould Abdel Aziz a commencé.
Ould Hanenne, a indique qu’Ould Abdel Aziz continue à déclarer des "faux chiffres" sur l‘économie nationale pour afficher une bonne image de sa "gestion chaotique" des affaires du pays.
Il a également dénoncé l‘insolence manifeste du président  Ould Abdel Aziz, en se gargarisant de l‘augmentation des revenus fiscaux. Une augmentation que Hanena trouve irréfléchie et ne répond à aucune logique, en dehors de la volonté chez Aziz de tuer la petite économie. Ould Lafdhal, le représentant du RFD dira tout bonne que tous les chiffres avancés par Ould Abdel Aziz durant sa sortie télévisée sont erronés et que ses allégations étaient mensongères. Ce que nous avions l’autre soir déclare Ahmed Ould Sidi Baba est l’illustration de l’ignorance, l’absence d’élitisme et de tout esprit sain et raisonnable.


Ramadan : Tawassoul invite tout le monde

A l’occasion de l’anniversaire de la première expédition en Islam ‘’BEDR’’ qui coïncide avec toujours avec la 17 ème journée du mois béni du Ramadan, le parti islamiste Tawassoul a organisé un grand Iftar au profit de la classe politique, toute tendance confondue, la société civile, les journalistes, les hommes de culture.
Prenant la parole à cette occasion, le président du parti, Jamil Ould Mansour, s’est adressé à ses invités pour placer l’événement dans son cadre en expliquant que son objectif à travers cet Iftar est de consolider les rapports sociaux entre les différentes tendances de la classe politique, ‘’loin des joutes politiques actuelles et de la confrontation entre les clans politiques’’.
A côté de ce premier objectif déclaré, Ould Mansour n’a pas oublié de parler de sa formation, la présenter à ses convives comme parti politique s’inspirant de l’Islam mais qui n’a ni le droit ni le but de confisquer l’islam dans la société mauritanienne. Tout comme c’est  un parti national qui transcende les clivages bâtis sur la race, l’ethnie ou la région.
Mais au-delà des bons usages, que cherche le parti islamiste Tawassoul à travers cet Iftar ? Surtout qu’il a convié tous les groupes politiques, lui qui s’est beaucoup dépensé dans la campagne pour la démission du président Aziz. Est-il en train d’opérer un nouveau virage politique ou cherche-t-il tout simplement à confirmer un leadership qui ne lui est pas entièrement accepté par ses pairs ? 


Mohamed Yehdhi Ould Breideleil écrit…

Les écrits de Mohamed Yehdhih Ould Breidleïl sont devenus véritablement des signes annonciateurs de coup d’Etat. A deux reprises, cet ancien panarabiste invétéré du parti Baath version aflaqienne a fait deux sorties médiatiques, l’une, une série d’articles parus dans Nouakchott Info, en 2005, et l’une, un seul article, paru en 2008. Depuis lors l’acte d’écrire, chez cet homme politique est associé, à tort ou raison, au coup d’Etat. Mohamed Yehdhih Ould Breïdleïl a une longue expérience politique. Il faisait partie de l’aile civile qui a accompagné le premier coup d’Etat militaire, de 1978. Depuis lors, son apparition publique renvoie à une certaine propension putschiste.
Dans Noukchott Info, daté d’hier, mardi, Ould Breïdleïl signe un grand article intitulé : La Mauritanie et l’Azawad : 1. L’animal politique.
Ould Breïdleïl fait un grand détour dans l’Azawad, parle de Capolani qui voulut un jour occuper la Mauritanie par l’Azawad, s’exposant dans une zone d’où il ne saurait des bases arrière. Un sac troué, en quelque sorte, insinue l’auteur. Ce qui amena Capolani à opter pour le Sénégal, comme citadelle idéale pour occuper la Mauritanie.
Ould Breïdleïl évoque la question du Sahara, qui écrit-il, nous poursuit, en quelque sorte. Un complexe que nous sommes en train de payer, que nous avions payé, en partie et que probablement nous continuerons de payer. Notre problème avec le Sahara est originel. Le pouvoir central postindépendance n’a pas su voir les Maures d’à coté. Il a avait l’oreille assourdie par le tintamarre de la cuisine pour entendre les cris de tristesses, de joies parfois, de notre voisin et frère du Nord. Et, voilà, qu’avec l’Azawad une réédition ou presque de l’histoire se négocie vers nos frontières de l’Est. Nous les découvrons enfin, les touaregs, l’azawad, ces peuples de cette bande sahélienne.
On a pas vu le Sahara, on lui a même fait la guerre, une guerre absurde, par ce qu’on n’a pas écouté les politiques. Ah, les politiques. Les politiques désintéressés. Les politiques qui ne sont jamais une entité, ou un  corps uni, soudé. Les politiques s’ils privilégient l’union c’est que l’intérêt est politicien, suggère Ould Breïdleïl. Et, pour Ould Breïdleïl, il y a politique et politique. Il y a politique, le pro ou presque ; et il y a le politique de la politique politicienne. C’est ce dernier qui nous aveugle quelquefois et nous empêche de voir et d’entendre un voisin qui crie, un  voisin qui se révolte. L’Azawad, telle le Sahara, serait-on tenté de conclure on l’a pas entendu par ce que ceux détiennent la décision centrale, dans le pays, n’ont pas écouté le politique, le vrai politique. Une apologie en quelque sorte du politique contre le politicien. L’écrit de Ould Breïdleïl est à suivre…On verra bien s’il cache un coup d’Etat. Ou non ?

 

Banque mondiale : Aide financière à la Mauritanie...


Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé , le 2 août dernier, une subvention de 10 millions de dollars pour aider le gouvernement de la Mauritanie à distribuer des vivres et des fournitures agricoles de secours aux communautés rurales victimes de la sécheresse prolongée sévissant dans le pays.
Les fonds permettront de fournir des engrais aux riziculteurs, des produits vétérinaires et des vaccins pour le bétail aux éleveurs, des céréales aux communautés, et aidera le pays à faire face aux pénuries d’alimentation humaine et animale actuelles.
« Les fonds apporteront un soutien aux programmes mis en place par le gouvernement visant à éviter la détérioration de la situation économique et des services sociaux face à la situation d’urgence engendrée par la sécheresse », a déclaré Anna Bjerde, directrice suppléante de la Banque mondiale pour le développement durable, région Afrique.« Les activités relatives au projet amélioreront la sécurité alimentaire et contribueront au redressement économique et au renforcement de la résilience face à la sécheresse ».
Le montage financier à court terme se compose d’une subvention de 5 millions de dollars provenant de l’Association internationale de développement (IDA)*, le bailleur de fonds de la Banque aux pays les plus pauvres du monde, et d’une subvention de 5 millions de dollars du Programme de fonds fiduciaire en réponse à la crise des prix alimentaires (FPCR).Les fonds d’urgence permettront de constituer un stock de céréales de base, de réapprovisionner les stocks alimentaires d’environ 600 villages sur une période de 4 mois, et d’assurer la protection de près de 680 000 animaux de grande taille, notamment de chameaux, de bétail et d’ânes, ainsi que de vacciner 1,4 million de chèvres et de moutons.
Les fonds apporteront un soutien à une nouvelle composante du Programme de réponse à la crise alimentaire dans le cadre du Projet de développement intégré de l’agriculture irriguée (PDIAIM) de l’État.
« La Mauritanie est un pays typique de la zone du Sahel, où l’élevage de bétail, qui peut représenter jusqu’à 44 % du produit intérieur brut agricole, demeure le principal moyen de subsistance et permet d’amortir l’impact des chocs économiques pour une grande partie de la population », déclara Vera Songwe, directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Mauritanie.« Les fonds d’urgence devraient permettre d’aider la population de la Mauritanie, de contribuer à une meilleure prise en charge des problèmes actuels liés à la sécheresse et de renforcer la sécurité alimentaire ».
La réponse à long terme à la sécheresse actuelle de la Mauritanie passera par une accentuation des mesures d’adaptation au changement climatique dans sa production alimentaire et son agriculture.Le PDIAIM est l’un des principaux instruments dont dispose le gouvernement pour formuler une réponse à long terme pour ce qui est de la riziculture irriguée et la diversification des cultures dans la vallée du fleuve Sénégal, où la majorité du potentiel d’irrigation considérable du pays est encore sous-exploitée.
« Le projet mettra des stocks de céréales à la disposition des communautés rurales souffrant de graves pénuries alimentaires et protégera des millions de têtes de bétail contre les maladies », selon Christian Berger, chef d’équipe du projet.« Ces fonds permettront au gouvernement de répondre rapidement aux situations de menace pour les vies humaines dans les régions les plus sèches de Mauritanie ».

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