Editorial
Les épreuves du Bac, cuvée 2013, ont débuté lundi dernier sur l’ensemble du territoire national. Quatre jours de grand stress pour plus de trente cinq mille candidats pour un examen qui constitue, à l’échelle d’une personne, la fin d’un cycle de vie et le début d’un autre. Le Bac est certainement le plus important diplôme dans notre système scolaire, parce qu’il ouvre la voie à la maturité et, plus tard, à l’emploi. C’est aussi un instrument pour mesurer la qualité du système éducatif national. Un système qui fait l’unanimité contre lui et qui se meurt dans l’indifférence générale. Notre Education est, en effet, un secteur si malade, si longtemps frappé par tous les virus politiques, sociaux, économiques…
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Chroniques
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Maurichronique: Sac à rire et à pleurer |
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Mercredi, 19 Juin 2013 11:48 |
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Sur le saccage du journal Biladi, on a vu des réactions et des réactions. Il y a les partis politiques, qui ont défilé. Bien sûr, pour leur plaire, on leur a dit, c’est la personne que vous connaissez, qui a orchestré ces actes de vandalismes. Ils ont bu un verre de thé. Un verre d’eau. Deux graines d’arachides. Trois graines pour les moins pressés parmi eux.
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Maurichronique: Mon nom est sapeur pompier (2) |
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Mercredi, 05 Juin 2013 11:22 |
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- SP, tu ne cesses pas de m’envoyer des messages vides ? - Non, ils ne sont pas vides. Il y a quelque chose. - Je ne vois rien. Pourtant ! - Si, il y a. Il y a la mousse. - La mousse ! La mousse à raser ? - Non, je ne me rase pas. Jamais. Il n’y a pas lieu. Je suis imberbe. - Imberbe au sens figuré ou propre ? - Les deux. Enfin, je crois. En tout cas, je n’ai pas de poils.
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Maurichronique: Coup d’Etat littéraire, coup d’Etat militaire… |
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Mercredi, 29 Mai 2013 12:11 |
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Un coup d’Etat a quelque chose de kafkaïen. J’y ai pensé l’autre soir, à Magtaa Lahjar. Je venais d’un voyage. J’étais dans l’est du pays. Je filais, fuyant la soif, la chaleur et la mort, qui ont élu domicile, ces derniers jours dans les contrées orientales du pays. Je filais. C’est-à-dire, elle, la voiture, qui me transportait, roulait à toute vitesse dans l’espoir de semer toutes les catastrophes qui se sont donné rendez-vous,
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Maurichronique : Mon nom est sapeur pompier… (partie 12) |
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Mercredi, 22 Mai 2013 11:58 |
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- Salam, Mouna, je suis à Paris. Excuse-moi. Beaucoup de rendez-vous en perspective. Ici, on est tenu au respect des choses. Je vais te laisser et te recontactera, une fois de retour au pays, où j’aurai plus de temps et beaucoup moins de responsabilité. - C’est-à-dire qu’en France, tu en acquiers ? Une responsabilité ? - Oui. Obligatoirement. Ici. C’est pourquoi c’est difficile pour moi. Un effort surhumain. Je le concède.
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Maurichronique:Mon pseudonyme est président de la République (partie 11) |
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Mercredi, 15 Mai 2013 11:36 |
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- Je n’ose pas dire la tricherie, pour les cinq minutes de vérité. Mais, tes minutes, de vérité, je veux dire, ont été un peu courtes. - Tu vois comment il passe vite, mon temps ? - Je ne parle de ton temps, tout ton temps, j’insiste. Je parle de ton de temps de vérité. - C’est vraiment l’inverse, à mon sens. Mon temps de vérité, j’ai comme l’impression qu’il est éternel. Eternel et étouffant. Je l’avoue. - Dis-moi, et le renouvellement de la classe politique ?
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